juin 04
Lettre au Président de la CPL
Les Représentants SNAPCC et SPIC-CCIMP à la CPL
A l’attention de Monsieur Louis ALOCCIO
Président de la Commission Paritaire Locale de la CCIMP
Un certain nombre de questions posées par les Représentants du Personnel lors des précédentes réunions de la Commission Paritaire Locale n’ont pas reçu, selon nous, de réponses suffisamment claires et complètes. De même, plusieurs de nos propositions non pas été prises en compte, sans que les raisons invoquées alors par les Représentants de la CCIMP à la CPL nous soient apparues vraiment évidentes. Aussi, nous avons estimé indispensable de reformuler ci-dessous, par écrit, les principaux points, thèmes et questions, au sujet desquels nous attendons de votre part, par écrit également, des réponses précises avant la tenue de la prochaine CPL.
Augmentations - Promotions - Primes
- Pourquoi la Direction refuse-t-elle systématiquement d’accorder la plus grande transparence aux décisions d’augmentations, promotions et primes, ce qu’elle pourrait très facilement faire en publiant par exemple un tableau nominatif de ces avancements, des primes accordées et de leur montant (tout particulièrement en ce qui concerne les Directeurs), au lieu de les noyer sous un flot de statistiques totalement impersonnelles, et en fin de compte peu utiles?
- Pourquoi la Direction fait-elle systématiquement l’amalgame entre augmentations/promotions (pérennes) et primes (ponctuelles) qui, bien évidemment, n’impactent pas de la même façon la rémunération des collaborateurs ou la masse salariale de la Chambre?
Par ailleurs, nous vous rappelons que nous avons demandé -et que nous attendons- les preuves financières certifiées de la mise en application des décisions de la CPL en matière d’augmentation, de promotion et de prime (par exemple avec la remise d’un document « certifiant » le pourcentage de la masse salariale effectivement attribué aux promotions, aux augmentations et aux primes, par Entité, par Pôle et par Service).
Règlement Intérieur
- Pourquoi la Direction, et certains managers, prennent-ils autant de liberté avec le Statut et avec le Règlement Intérieur en ne les respectant pas sur un certain nombre de points? Notamment en ce qui concerne:
- l’utilisation du compte épargne temps;
- l’application de l’«aménagement du temps de travail (ATT)» pour les personnels à «quatre jours hebdomadaires»;
- le dispositif de passage aux 35 heures annualisées;
- la classification des emplois.
Personnel mis à disposition de l’Ecole Centrale Marseille et du Centre Micro Electronique de Provence
- Pourquoi ce personnel est il systématiquement traité de façon plus restrictive? Par exemple:
- décision «a priori» de n’accorder en 2008 que 0,5 % de la masse salariale aux augmentations de ce personnel, au lieu du 1 % décidé en CPL;
- passage aux 35 heures annualisées non accordé pour l’instant aux quelques collaborateurs qui, conformément à la possibilité offerte par notre Règlement Intérieur, ont choisi cette option);
- Pourquoi tant de tergiversations autour de la «mise en conformité» des conventions CCIMP/ECOLE CENTRALE MARSEILLE et CCIMP/ENSM-SE/CMP, à la suite de notre passage au Statut administratif. Et comment la Direction de la CCIMP et certains Directeurs de Pôle peuvent-ils se permettre de faire, de manière unilatérale, des «offres de retour» à certains d’entre eux?
Fonds de Réserve de la COS
Il est apparu que le Fonds de Réserve de la COS s’élevait, au 31 décembre 2007, à plus de
2 300 000 Є. Nous souhaitons avoir tous éclaircissements, pour les cinq derniers exercices, sur:
- l’affectation et les placements de ce Fonds de Réserve ;
- le montant des produits financiers générés par ces placements ;
- l’affectation et l’utilisation de ces produits financiers.
Mode de rémunération des Directeurs
- Comment fonctionne, de façon claire, concise et précise, le mode de rémunération des Directeurs de Pôles, fondé, semble-t-il, sur la notion de variabilité du salaire? Notamment, qui décide
-pourquoi, quand et comment- des critères et de l’attribution des «primes» et «bonus» aux Managers?
Véhicules de fonction et véhicules de service
Nous attendons communication :
- du tableau que la CCIMP a dû envoyer, comme elle s’y était engagée, à la Cour Régionale des Comptes ;
- du règlement fixant les modalités d’utilisation (usage strictement professionnel ou usage mixte -professionnel/privé-) de ces véhicules et la prise en charge des coûts correspondants (assurance, entretien, carburant) ;
- du nom des bénéficiaires;
- des raisons justifiant l’attribution d’un tel privilège qui pourrait apparaître à beaucoup (notamment Tutelles, Cour des Comptes, …) totalement exorbitant dans le contexte économique et social actuel.
Comptes 2008 de la CCIMP
Nous attendons communication, dès qu’ils seront validés, des comptes détaillés de la CCIMP par Entité (Services Centraux, Euromed Management, Aéroport Marseille Provence), ainsi que vos commentaires sur l’évolution de l’activité et l’équilibre financier de notre Compagnie Consulaire.
Nous restons bien évidemment à votre disposition pour apporter toutes précisions ou clarifications qui pourraient être de nature à raccourcir les délais de votre réponse.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de nos sentiments respectueux.

juillet 12th, 2009 at 10:28
Mêmes constats à la CCI Grenoble pour les RP de la CPL à ceci près que les comptes certifiés de la CCI nous sont remis régulièrement !
Après avoir agité la menace de solliciter la C.A.D.A.
qui est l’organisme “commission d’accès aux documents administratifs” http://www.cada.fr/
la CCI aurait eu une amende en cas de refus
ne pas hésiter à nous joindre pour plus d’informations
cordialement
janvier 2nd, 2010 at 17:10
Je souhaiterai émettre un avis et une idée quant aux problèmes que vous rencontrez et plus particulièrement de la COS. J’en ai été membre durant de nombreuses années et Vice-Président pendant 3 ans. J’ai oeuvré tant dans les Commissions de l’Arbre de Noêl, que du Budget et suis également le créateur des Séjours Adultes. La COS fonctionnait à l’époque avec des cotisations salariales mensuelles égales à 1% du salaire et 2% de la masse salariale pour la CCI. La CCI a tout à fait le droit de se désengager à hauteur de ce qu’elle a apporté ou du moins aux deux tiers du fonds de réserve. le dernier, sans penser à César, revenant au personnel qui a cotisé. Pourquoi alors ne pas créer une Association de la Loi 1901 reprenant et/ou modifiant les principes de la COS placée sous la seule autorité de représentants du personnel élus par leurs pairs. Cela permettrait d’une part un désengagement total de la CCI qui compte-tenu de la crise pourra sauver des emplois si telle est son ambition et de l’autre ouvrirait une totale indépendance des dépenses sociales affectées au Personnel.
Je reste à votre entière disposition pour une aide éventuelle et présente à l’ensemble du Personnel de la CCIMP mes voeux sincères de Bonne et Heureuse Année.
Jean-Claude RICHARD